Actualités

Représentation des usagers à la MDPH du Finistère

Le Collectif des Associations de Personnes Handicapées du Finistère (CAPH 29), très largement représentatif par ses 25 associations adhérentes couvrant toutes les familles de handicap, est présent dans toutes les commissions officielles finistériennes relatives aux politiques du handicap.

Le CAPH 29 exerce cette démocratie participative dans le souci de défendre les droits et les attentes des personnes dont il est le porte-voix depuis plus de 40 ans.
Aujourd’hui, pour des raisons diverses (déni de démocratie, abus de pouvoir, covid-19,…) le CAPH29 estime que ses représentants à la MDPH n’ont plus la réelle possibilité de représenter la diversité des usagers handicapés, dans des instances telles que la Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées (CDAPH), commission qui décide des droits attribués aux personnes en situation de handicap. La CDAPH est réduite aujourd’hui à sa plus simple expression : 3 personnes au lieu de 23, dont 1 seul représentant des usagers au lieu de 7 !

Par ailleurs, la Commission Exécutive de la MDPH (COMEX) a pris certaines décisions sur le fonctionnement de la CDAPH qui ne sont pas de son ressort.
Les élections de janvier dernier à la présidence de la CDAPH ont été invalidées par le Préfet du Finistère, malgré l’avis favorable de la Caisse Nationale de Solidarité pour l’Autonomie (CNSA), pour qu’un représentant des usagers assure ce rôle pour 2 ans, ainsi que cela se passe dans de nombreux départements.

Nous avons écrit à la directrice de la MDPH, à la présidente du Conseil Départemental, au préfet du Finistère, au directeur de la Direction Départementale de la Cohésion sociale. Nous avons même refusé de siéger à la « pseudo » CDAPH du 14 mai… mais cela n’a eu aucun effet.
Nous avons donc interpellé directement cette semaine la Secrétaire d’Etat chargée des personnes handicapées, Madame Sophie Cluzel, ainsi que les sénateurs et députés finistériens.

Dans les conditions actuelles, les décisions sur les dossiers que présentent les personnes handicapées à la MDPH ne peuvent plus faire l’objet d’échanges constructifs et être défendus par leurs représentants. Nous tenions à ce que chacune des personnes concernées le sache.

 


Le port de masques obligatoire dans tous les lieux clos : la dérogation pour les personnes en situation de handicap demeure valable

Handicap.gouv.fr – 20 juillet 2020

 

Afin de limiter les risques d’une reprise de l’épidémie, le port du masque grand public est rendu obligatoire dans tous les lieux clos, en complément des gestes barrières, à compter du 20 juillet (voir décret n° 2020-884 du 17 juillet 2020 modifiant le décret n° 2020-860 du 10 juillet 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de COVID-19 dans les territoires sortis de l’état d’urgence sanitaire et dans ceux où il a été prorogé).

La dérogation au port du masque reste cependant possible pour les personnes dont le handicap le rend difficilement supportable, mais toujours sous deux conditions :

il sera nécessaire pour les personnes de se munir d’un certificat médical justifiant de son handicap et de cette impossibilité de porter le masque ;

la personne handicapée sera également tenue de prendre toutes les précautions sanitaires possibles (port, si possible, d’une visière, respect des autres gestes barrières, à savoir rester à plus d’un mètre de l’autre, ne pas toucher son visage et les yeux, se laver très souvent les mains, saluer sans toucher les personnes, tousser ou éternuer dans son coude, utiliser un mouchoir en papier et le jeter).

 

Pour savoir comment bien porter son masque, consultez la rubrique du site du Gouvernement « Information – Masques grand public » ou téléchargez la fiche en FALC (Mettre un masque version Aphasiques) « Le masque ».

 

Consulter le questions-réponses publié par le ministère des Solidarités et de la Santé sur le port du masque « grand public » obligatoire en lieux clos.

 


Frais de séjour

Bonjour,

Veuillez trouver, ci-dessous, un lien concernant une décision du défenseur des droits pour les jours d’absence d’un foyer mettant en cause un règlement département d’aide sociale :

https://juridique.defenseurdesdroits.fr/index.php?lvl=notice_display&id=32376&opac_view=-1

Cordialement,

Le secrétariat
CAPH29
02.98.90.01.46

 


COMPTE -RENDU DE LA RENCONTRE DU 22 JUIN 2020 EN VISIOCONFERENCE REUNISSANT LES REPRESENTANTS DU CADH29 SIEGEANT EN CDAPH ET EN COMEX ET MMES SARRABEZOLLES ET CANN DU CD29

  

Etaient présents :

Nathalie Sarrabezolles, Florence Cann, Béatrice Lebel, Anne Caraès, Florence Coroyer, Monique Amice-Manach, Marie Riso, Pierre Dubois, Erwann Jegou, Jacques Philippe, Isabelle Besnard, Anthony Bellec, Jean Seznec, Philippe Le Tallec (au début de la rencontre).

 

Mme Sarrabezolles introduit la rencontre en remerciant les personnes ayant répondu à son invitation. L’objectif est de faire le point sur la situation, les point de blocage. Il s’agit d’une première réunion.

Plusieurs points de convergence existent :

      • Le même objectif à savoir trouver les solutions les plus adaptées aux demandes des PSH (personne en situation de handicap)
      • L’attachement très vif à la représentation des usagers

Cependant il y a des points de divergence :

      • La mise en œuvre des moyens pour atteindre ces objectifs
      • La gestion de la crise sanitaire

Sur la présidence de la CDAPH, Mme Sarrabezolles rappelle qu’il était prévu de refaire une élection, mais la COVID-19 l’a remise en cause. Cela suppose qu’on s’entende sur certains points dont quelle solution en cas d’égalité des voix.

Sur le fonctionnement de la CDAPH, il y a différentes lectures de l’ordonnance d’où la mésentente. Dans le cadre des discussions sur le RI, quelles procédures sur la prolongation des droits en cas de crise comme celle que nous vivons ?

 

Pierre Dubois prend la parole en réaffirmant le rôle des représentants des usagers dans les décisions prises en CDAPH. Le CAPH29 participe à la qualité des décisions comme on a pu le constater.

Le CAPH29 est d’accord sur les points à débattre. Il faudrait rajouter le RI. Actuellement on est toujours sur l’ancien RI.

Pierre Dubois considère que l’on évacue un peu vite les CDAPH. D’ailleurs pourquoi pas les formations sur liste en présentiel ? Tout à fait possible.

Quant au RI, il n’a toujours pas été validé ni même finalisé. A l’inverse de la MDPH qui a estimé qu’il n’y avait plus lieu de provoquer une réunion supplémentaire après la dernière rencontre sur le RI. Le CAPH29 a adressé des courriers en ce sens à Mme Bourdais sans obtenir la moindre réponse.

Les usagers se sentent légitimement méprisés. Ils ne sont pas pris en compte.

Quant à la présidence de la CDAPH, pourquoi organiser une nouvelle élection ?

Mme Sarrabezolles explique qu’elle a été invalidée par la préfecture.

Réaction de Pierre Dubois : pourquoi ne pas avoir accepter l’interprétation de la CNSA ?

Mme Sarrabezolles expose qu’initialement, le CD29 était prêt à accepter cette interprétation au profit de Mr Dubois car il fallait avancer mais la préfecture s’y est opposée et le CD29 a suivi cet avis. Du coup, Mme Sarrabezolles a signé l’arrêté.

Mme Cann confirme les propos de Mme Sarrabezolles. Le CD29 voulait un vote démocratique et était favorable à l’interprétation de la CNSA jusqu’au positionnement contraire de la préfecture.

Mme Cann ne comprend pas la méfiance du CAPH29, la dégradation des relations. Elle ressent cela depuis la publication du rapport de la chambre régionale des comptes (CRC). Elle rappelle que si on a mis en place les CDAPH scolarisation, c’est pour permettre de traiter les demandes dans les temps, avant l’été et que les familles soient informées avant la rentrée.

Mme Cann va proposer un groupe de travail sur la scolarisation afin de balayer les besoins, de les identifier (accompagnement humain, matériel, etc.)

 

Béatrice Lebel revient sur l’élection à la présidence de la CDAPH. Sur quel fondement juridique l’élection est-elle invalidée ? Tout est légal.

Mme Sarrabezolles explique qu’il n’y avait pas d’entente sur la solution en cas d’égalité.

Echanges sur ce point.

Monique Amice-Manach expose que la situation de tension vient du rôle du vice-président, de la place qui lui est donnée et du partage d’informations.

Mme Cann évoque les CDAPH fonctionnelles et tous les PV des CDAPH, sources d’informations.

Pierre Dubois rappelle la manière dont s’est déroulé le contrôle par la CRC, le rapport établi qui est provisoire en attendant les remarques. Il regrette les critiques négatives du rapporteur concernant le CAPH29, présenté sous un mauvais jour. Le CAPH29 serait à l’origine d’une mauvaise ambiance en CDAPH. Ce que réfute Pierre Dubois. Si conflit il y a eu, c’est lors de la rencontre sur le RI en fin août 2019. Certes, les échanges ont été virulents et il le regrette mais le CAPH29 a été mis devant le fait accompli.

Mme Sarrabezolles explique que les remarques suite à un rapport de la CRC ne sont jamais prises en compte et c’est la raison pour laquelle aucune remarque n’a été faite tandis que Mme Cann précise que le rapporteur a échangé avec elle durant un ¼ d’heure.

Pierre Dubois estime que l’on aurait pu faire des remarques afin de démentir certains propos.

Mme Sarrabezolles réplique que l’important est « ce que l’on fait de ce rapport ». Le CD29 a décidé de se saisir de certains éléments intéressants pour les usagers.

Anthony Bellec signale que les remarques formulées à la suite d’un rapport de la CRC, sont obligatoirement annexées au rapport.

 

Retour sur le fonctionnement actuel de la CDAPH. Béatrice Lebel souligne que la COMEX n’était pas compétente pour décider du mode de fonctionnement de la CDAPH. C’est à la CDAPH convoquée en plénière de décider. La décision de la COMEX est donc illégale.

D’autant que les conditions dans lesquelles s’est déroulée la COMEX sont inacceptables : audioconférence, pas de présentation des intervenants, vote sur le changement de fonctionnement de la CDAPH alors que ce point n’avait pas été inscrit à l’ordre du jour.

Mme Sarrabezolles revient sur le fonctionnement de la CDAPH depuis le début du confinement. A ce jour, les agents de la MDPH ne sont pas favorables à des CDAPH en présentiel car nombre d’entre eux sont en situation de fragilité.

Pierre Dubois s’étonne de la réaction des agents de la MDPH. Il lui semble que l’on instrumentalise la COVID-19. Réaction vive de Mme Sarrabezolles qui réfute cette remarque.

Quant à la légitimité de la décision prise en COMEX, il est prévu que la COMEX soit consultée sur le fonctionnement de la MDPH et de la CDAPH. Il n’y a rien d’illégitime. De plus, cette décision de la COMEX a été soumise aux membres de la CDAPH pour avis. Monique Amice-Manach souligne le fait qu’aucun PV de ces réunions n’a été adressé aux membres de ces commissions. Mme Sarrabezolles va faire le nécessaire.

Jacques Philippe revient sur l’organisation actuelle de CDAPH en présentiel. En quoi cela pose-t-il problème ? Elles sont organisées au rez de chaussée. Et si les salles de la MDPH ne sont pas assez grandes, pourquoi pas à Ty Nay ? Une telle solution permettrait de sortir de cette situation de conflit larvé. La CDAPH à 2 personnes interpelle tout de même ! Florence Cann conteste qu’une CDAPH se soit tenue avec 2 personnes. On lui cite le dernier PV reçue. Elle réagit en notant que c’est parce que le CAPH29 a refusé de siéger.

Pierre Dubois revient sur la note du 2 avril qui précise que seule la CDAPH réunie en plénière peut décider de ses modalités de fonctionnement.

Mme Sarrabezolles souhaite une reprise progressive des CDAPH en présentiel. Elle doit tenir compte des craintes des salariés de la MDPH. Il va falloir réfléchir à l’organisation en présence physique en tenant compte de la situation sanitaire. Important de prendre les avis des uns et des autres.

Anne Caraès souligne qu’une CDAPH plus importante que celle actuelle est possible par visioconférence. Mme Sarrabezolles explique qu’une CDAPH en visio serait fatigante.

Florence Coroyer note qu’elle a suivi tous les mails depuis le début du confinement puis du déconfinement. Elle n’a noté aucune évolution par rapport aux CDAPH. Comme si on était toujours en confinement. Or, la CDAPH restreinte valide des milliers de dossiers, sans une étude affinée des dossiers soumis en CDAPH. Pour elle, une CDAPH en présentiel est essentielle. Et 3 personnes dans une CDAPH, c’est vraiment minimaliste. C’est la raison pour laquelle le CAPH29 avait sollicité plus de personnes en CDAPH.

Pierre Dubois insiste : pourquoi pas de CDAPH en présentiel ? Mme Sarrabezolles répond qu’elle est tenue à une position de prudence.

Béatrice Lebel regrette cette validation de milliers de dossiers quand on sait le mode d’évaluation des besoins des usagers : même avant le confinement, la MDPH s’était déjà affranchie des obligations prévues par le législateur. Il y a longtemps que les évaluations à domicile ne sont plus faites. Aujourd’hui, on a franchi un pas supplémentaire puisqu’on renouvelle des droits à la PCH aide humaine, sans même un contact téléphonique. Des PCH sont diminuées sans une seule évaluation, le PPC n’est pas transmis à l’usager qui n’est pas informé de la date de passage de son dossier en CDAPH. L’usager ne peut donc pas donner son assentiment au nouveau PPC. Pire, comme la MDPH a du retard, l’usager se retrouve avec des indus.

Mme Sarrabezolles s’engage à contacter Mme Bourdais car de fait, cette manière de faire n’est pas acceptable. Il n’est pas normal qu’on diminue une PCH sans évaluer la personne.

Béatrice Lebel signale également un problème d’accueil. Le gouvernement a bien demandé qu’en cas de suppression d’accueil physique, l’accueil téléphonique devait être renforcé. A la MDPH du Finistère, il est à ce jour pratiquement impossible de joindre un agent.

Mme Sarrabezolles va aussi revoir ce point avec Mme Bourdais.

Béatrice Lebel rappelle qu’une demande de RDV avait été adressée à Mme Bourdais avant la crise sanitaire mais sans succès. Mme Bourdais n’a jamais répondu à la demande. Une forme de mépris. De toute façon les usagers vont engager des recours.

Anne Caraès évoque la crainte des familles ayant déposé une demande d’AESH : la tendance est à la mutualisation. Mme Cann reformule l’offre d’organiser un groupe de travail sur la scolarisation des enfants. Ce sera aussi l’occasion d’échanger avec la direction académique. Elle souligne que la secrétaire aux personnes handicapées a redit son souhait d’une amélioration de l’accompagnement des enfants scolarisés.

Anne Caraès revient sur les refus d’orientation vers un SESSAD dys de la part de la MDPH au motif qu’un tel SESSAD n’existe pas. Ainsi, les enfants dys sont privés de notification d’orientation vers un SESSAD. Mme Sarrabezolles est étonnée car elle pensait ce problème résolu en ce sens qu’on ne peut refuser une notification en l’absence d’un SESSAD correspondant au handicap du demandeur. Sinon comment identifier les besoins.

Pierre Dubois signale que tous les handicaps sont concernés par les disfonctionnements de la MDPH.

 

Puis un échange s’engage à nouveau sur la CDAPH en présentiel et le planning, le calendrier d’un retour à la normale.

Mme Sarrabezolles rappelle la nécessité d’un retour progressif. Isabelle Besnard l’interroge sur ce que veut dire un retour progressif à une situation normale. Comment comprendre le progressivement ?

Mme Sarrabezolles explique que les CDAPH restreintes doivent continuer le temps de l’état d’urgence, soit jusqu’au 31 juillet. Et à partir d’août, on pourra reprendre les CDAPH en présentiel sauf prolongation de l’état d’urgence.

Isabelle Besnard signale les remontées des familles qui ont accueilli leurs enfants qui étaient en IME lesquels ont fermé à l’occasion du confinement. L’évaluation de la PCH aide humaine n’a pas été convenablement faite dans de nombreux cas. Normalement il ne devrait plus y avoir de minoration dès lors que l’enfant reste chez ses parents à temps complet. Il y a aussi le problème des amendements Creton. Mme Cann s’engage à interroger la MDPH.

Jacques Philippe intervient pour préciser que la fin de l’état d’urgence est fixée au 10 juillet. Il propose que la CDAPH puisse au moins dans un premier temps, se retrouver à 9 personnes comme l’avait suggéré le CAPH29. Mme Sarrabezolles va soumettre un nouveau planning dès cette semaine.

Béatrice Lebel rappelle la nécessité de rétablir la formation sur liste. Nécessaire dans une période où les évaluations laissent à désirer.

Mme Sarrabezolles va donc revenir vers le CAPH29 pour proposer

      • une rencontre afin de finaliser le RI et de l’actualiser au regard des derniers événements
      • un nouveau planning des CDAPH

Elle verra afin que les PV de la COMEX et de la CDAPH consultée après la COMEX soient adressés.

Quant à la présidence de la CDAPH, il reste à continuer les échanges pour avancer.

Il faut aussi reprendre les discussions sur l’évaluation des PSH, l’accueil de la MDPH.

Pierre Dubois rappelle la demande du CAPH29 d’un RDV dont le thème portera sur le fonctionnement de la MDPH.

Echange un peu vif entre Pierre Dubois et Mme Sarrabezolles sur la présidence et le fait que la situation est bloquée par immobilisme des pouvoirs publics voire « instrumentalisation » de la situation de crise sanitaire. Suite à une remarque de Pierre Dubois, Mme Sarrabezolles réagit « on dépasse ça sinon on n’avance pas. Je viens vers vous pour avancer. Si vous estimez que je suis insincère, … »

La réunion se termine à 17h05.

 


Le Département annonce une réunion avec le collectif des personnes handicapées du Finistère

Le Télégramme – Bretagne – Finistère – 5 juin 2020

 

Une réunion doit se tenir dans les prochains jours pour mettre fin au malaise grandissant entre le collectif des associations de personnes handicapées du Finistère (CAPH 29) et le Département.

Cette réunion suffira-t-elle pour apaiser des relations qui s’avèrent de plus en plus compliquées entre les deux parties ? En tout cas, la présidence du Conseil départemental semble vouloir mettre un terme au malentendu qui l’oppose au collectif des associations de personnes handicapées du Finistère. Rappelons que ce dernier qui regroupe 25 associations, a écrit il y a quelques jours aux personnes qui ont déposé un dossier à la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH), pour leur annoncer qu’il ne pouvait défendre leur dossier, en parlant de « déni de démocratie » et « d’abus de pouvoir » au sein des instances départementales.

 Ce malaise est né de l’invalidation par le Préfet des élections à la CDAPH en janvier dernier, face à un partage de voix à égalité sans solution. La présidence du conseil départemental annonce qu’une « réunion avec le collectif est prévue dans les prochains jours, que la priorité a été de maintenir les aides aux usagers et que le département a toujours eu la volonté d’associer largement les usagers, comme cela a été le cas pour la préparation du 5e schéma ».

 


Un collectif d’associations de personnes handicapées mécontent du fonctionnement de la MDPH du Finistère

Le Télégramme – Bretagne – 30 mai 2020

(Photo illustration Le Télégramme)

 

Le Collectif des associations de personnes handicapées du Finistère (CAPH 29) déplore, dans un communiqué, que sa voix ne porte plus dans plusieurs commissions de la MDPH (Maison départementale des personnes handicapées).

Le CAPH 29 regroupe 25 associations couvrant toutes les familles de handicap et se décrit « très largement représentatif ». Il estime que ses représentants à la MDPH « n’ont plus la réelle possibilité de représenter la diversité des usagers handicapés ». Il met en exergue plusieurs travers – « déni de démocratie, abus de pouvoir, Covid-19… » – relevés dans deux instances, « la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées et la commission exécutive de la MDPH ».

Et d’indiquer que, de guerre lasse, il a interpellé directement Sophie Cluzel, secrétaire d’État chargée des personnes handicapées. « Dans les conditions actuelles, les décisions sur les dossiers que présentent les personnes handicapées à la MDPH ne peuvent plus faire l’objet d’échanges constructifs ».

 


Communiqué de Presse

Bonjour,

Veuillez trouver, ci-dessous, un communiqué de presse du CAPH 29  transmis vendredi 22 mai 2020.

Cordialement

 


#COVID19 | Conditions de sortie des personnes en situation de handicap et de leur accompagnant assouplies

Cette mesure ne fait pas l’objet d’une attestation dédiée.

 Remplissez toujours l’attestation dérogatoire de déplacement

Par ailleurs, suite à l’annonce ce matin du Président de la République, les conditions de sortie pour les personnes en situation de handicap et leur accompagnant sont désormais assouplies pour notamment accompagner les personnes en grande difficulté au regard de leurs troubles du spectre de l’autisme, déficience intellectuelle, déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité, troubles psychiques. Cet assouplissement doit s’accompagner d’un strict respect des gestes barrière impératifs pour la sécurité sanitaire de tous.

  • Pour les personnes en situation de handicap domiciliées chez elles, leurs parents ou leurs proches : leurs sorties, soit seules soit accompagnées, en voiture ou non, ne sont pas limitées à 1 heure, ni contraintes à 1 km du domicile -pour permettre notamment d’aller dans un lieu de dépaysement-, ni régulées dans leur fréquence et leur objet, dès lors que la personne ou son accompagnant justifie aux forces de l’ordre d’un document attestant de la situation particulière de handicap.
  • S’agissant des déplacements d’un tiers professionnel ou non pour la prise en charge de personnes en situation de handicap : ce déplacement entre dans le cadre des déplacements pour assistance à personnes vulnérables, sans condition de durée ou de distance.

 

Attention : cette mesure ne fait pas l’objet d’une attestation dédiée, mais consigne est donnée aux préfets et aux forces de l’ordre d’une prise en compte spécifique. Il faut donc toujours pour autant remplir et avoir l’attestation habituelle dérogatoire de déplacement.

Cette mesure vient en complément des mesures prises pour tenir compte des besoins spécifiques des personnes en situation de handicap, comme l’attestation disponible en ligne en Facile à lire et à comprendre (FALC) et le fait de ne pas exiger des personnes aveugles ou malvoyantes d’attestation, sous condition de présenter une carte d’invalidité ou un document justifiant d’un tel handicap.

Le secrétariat d’Etat chargé des Personnes handicapées et la Délégation interministérielle à la stratégie nationale pour l’autisme au sein des troubles du neuro-développement resteront mobilisés tout au long de cette crise sans précédent pour apporter soutien et solutions aux personnes et à leur famille.

Aujourd’hui, Sophie Cluzel et Claire Compagnon répondront à toutes leurs questions lors d’un Facebook live à 17h00 100% accessible.

 

DES DISPOSITIFS D’ECOUTE ET D’APPUI

 

  • Un dispositif d’écoute par téléphone et mail, renforcé, pour les familles et les personnes : Autisme Info Service : 0800 71 40 40

https://www.autismeinfoservice.fr/

  • Un service dédié à l’accompagnement des adultes isolés : les adultes autistes qui ont besoin d’un soutien peuvent solliciter ce service par un formulaire de contact

https://gncra.fr/soutien-aux-adultes-autistes/

  • Une plateforme en ligne recensant tous les services nationaux et locaux qui se déploient actuellement sur le territoire pour accompagner les personnes handicapées et les familles

https://www.solidaires-handicaps.fr/

 

DES DISPOSITIFS ET OUTILS D’INFORMATIONS PRATIQUES

 

  • Une Foire aux Questions générale handicap

https://handicap.gouv.fr/…/coro…/article/foire-aux-questions

  • Une Foire aux Questions spécifique autisme

https://www.autismeinfoservice.fr/…/covid-19-foire-question…

 

DES OUTILS POUR AIDER LES FAMILLES ET LES PERSONNES A GÉRER LE CONFINEMENT

 

  • Deux guides pour aider adultes et enfants pendant le confinement.

https://handicap.gouv.fr/…/coronavirus-comment-vivre-le-con…

  • Des ressources proposées par le ministère de l’Education nationale

https://eduscol.education.fr/…/continuite-pedagogique-pour-…

  • Et la plateforme Cap Ecole inclusive ouverte à tous

https://www.reseau-canope.fr/cap-e…/amenager-et-adapter.html

  • De nombreuses fiches pratiques

https://www.reseau-canope.fr/cap-e…/amenager-et-adapter.html

https://handicap.gouv.fr/…/une-journee-mondiale-de-l-autism…

 


Information dispositifs de Solidarité mis en place par la ville de Brest et listing des structures proposant une écoute et un soutien

 

Bonjour,

 

Vous le savez probablement déjà, la Ville de Brest a mis en place des dispositifs de solidarité à destination des personnes les plus fragiles que nous vous invitons à relayer à vos adhérents qui en auraient besoin (aide alimentaire, registre des personnes vulnérables…). Toutes les informations sont disponibles sur brest.fr.

De plus, les structures toujours actives durant cette période, qui proposent une écoute / un soutien, ont été listées : https://www.brest.fr/actus-agenda/actualites/actualites-2561/covid-19-des-professionnels-de-lecoute-pour-le-plus-grand-nombre-335741.html?cHash=1c44415f4b64ec9898cd004e7bde931b N’hésitez pas à transmettre ces informations aux personnes qui pourraient en avoir l’utilité.

Le service Promotion de la santé continue son activité, à effectif réduit, en télétravail. Aussi, vous pouvez le solliciter si besoin. Bon courage à vous toutes et tous durant cette période. Prenez soin de votre santé et garder le contact avec vos proches,

 

Bien cordialement,

Le service Promotion de la Santé, Ville de Brest

www.brest.fr https://applications002.brest-metropole.fr/VIPBU10/image

 


Aide sociale à l’hébergement / règle des 45 jours d’absences

 

Le 19 mars 2020.

 

Monsieur le Président du Collectif des associations de personnes en situation de handicap du Finistère (CAPH29),

Monsieur le Vice-président du CDCA spécialisé Personnes en situation de handicap,

 

Nous faisons suite aux échanges que vous avez pu avoir avec Monsieur DEIMAT ou aux interpellations des usagers que nous avons ces derniers jours sur certains points de financement dans le cadre de l’aide sociale.

Aussi nous résumons ci-dessous les règles apportées au traitement de l’aide sociale à l’hébergement durant cette période inédite.

Compte tenu des mesures de confinement liées au coronavirus, il a été décidé et validé que la règle prévue au RDAS autorisant 45 jours d’absences maximum par an pour la prise en charge au titre de l’hébergement ne s’applique pas à compter du 16 mars 2020 et jusqu’à la fin de la période de confinement.

Il est cependant demandé aux usagers ou à leurs représentants de nous informer par mail à l’adresse ci-dessous de l’état civil complet des personnes concernées ( nom, prénom, date de naissance) , de l’établissement concerné et si possible de la référence de dossier au sein de nos services .

Si vous êtes interpellés sur ce sujet ou tout autre sujet se rapportant à :

 

Nos services assurent en effet un service minimum et un traitement des demandes autant que faire se peut.

Vous souhaitant bonne réception de ces éléments, nous nous tenons à votre disposition pour tout échange complémentaire.

Cordialement,

 

Françoise ASTRI

Service Prestations

Responsable par intérim

Unité aide sociale-APA

Tel : 02 98 76 20 20 Poste 32 77

Mail : Aidesociale.APA@finistere.fr 

 

Pauline RANNOU

Service Prestations

Responsable de l’unité

Prestation de Compensation du Handicap et Allocation Compensatrice Tierce Personne

Tél : 02 98 76 61 28

Mail : pch@finistere.fr

 

 


Le budget du Département consacre 500 millions d’euros au volet social

Ouest-France – Finistère – Quimper – 31 janvier 2020 – Christian GOUEROU

À sept semaines des élections municipales, le conseil départemental du Finistère vote son budget, presque le milliard d’euros. Majorité et opposition ne marieront pas leurs analyses.

Le conseil départemental du Finistère vote son budget, presque le milliard d’euros. | Archives Ouest-France

Il y a le budget, un peu moins du milliard d’euros, 978,78 millions d’euros exactement. Dont la moitié sert la politique sociale du Département du Finistère, le handicap, les personnes âgées, le Revenu de solidarité active (RSA), la famille, la petite enfance. Et puis le contexte : cette assemblée, où 25 élus au moins sont impliqués directement dans une liste aux élections municipales, cette assemblée où le clivage majorité et oppositions se creuse. Dans un an, on votera pour les élections départementales et régionales. Ça s’entend.

Inlassablement, la droite parle d’une majorité dispendieuse, qui ne gère pas. Vos vœux pieux n’auront aucune incidence s’ils ne sont pas financés, lance Maël de Calan, pour la droite. La grande différence entre vous et nous, c’est que nous pensons que le Département peut faire plus.

La répartition des dépenses sociales du Département. | Ouest-France

Et inlassablement, la majorité, par la voix de sa présidente Nathalie Sarrabezolles, explique et réplique. Nous travaillons avec un État défaillant sur certains sujets, qui ne compense pas 13 milliards d’euros qu’il devrait apporter à l’ensemble des Départements de France. Cela fait 120 millions d’euros par an pour le Département du Finistère ! On en ferait des choses avec cela.

 

Sa lecture des chiffres

À l’heure où la taxe sur le foncier bâti part vers les communes pour remplacer la défunte taxe d’habitation, les Départements ont perdu leur autonomie fiscale. Nous obtenons les droits de mutations qui sont prélevés sur les ventes immobilières dans le Finistère, mais cela ne permet pas d’asseoir des politiques pérennes », souligne une fois de plus la présidente Sarrabezolles.

Bref, de part et d’autre, les positions sont figées. La droite voudrait arriver à faire converger la gauche. C’est-à-dire, que la majorité reconnaisse sa lecture des chiffres. Mais, les chiffres, c’est bien connu, on leur fait dire ce qu’on veut, répond la gauche. Un exemple ? La droite pointe la baisse des 15 millions à 20 millions d’euros par an à compter de 2020 dans les subventions d’investissement qui profitent aux communes et EPCI.

Et elle additionne dans le mandat à venir : sur six ans, cela fait 120 millions en moins pour les communes et intercommunalités. À sept semaines du scrutin municipal, le coup est bon à jouer.

La majorité n’a pas cette lecture, qui dit que le budget d’investissement ne faiblit pas et dépasse les 100 millions d’euros. Mais le bloc communal reçoit aujourd’hui d’autres moyens comme la Dotation d’équipement des territoires ruraux (DETR). C’est l’État qui nous dit qu’il s’occupe des communes », reprend Nathalie Sarrabezolles.

 Nous avons voulu casser cette politique de guichet. Hé oui, nous menons des projets comme la construction d’un collège à Landerneau, de l’action sociale, ou des centres d’exploitations des routes », ajoute le vice-président, Roger Mellouet.

 

« C’est le retour de l’impôt »

« Vous nous reprochez de recevoir de l’argent de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA, organisme chargé de financer l’aide à la perte d’autonomie des personnes âgées et des personnes handicapées), mais nous sommes une collectivité décentralisée. Je trouve choquant de dire que l’État nous ferait des cadeaux ! C’est le retour de l’impôt », s’exclame Nathalie Sarrabezolles.

Ce à quoi Maël de Calan répond : Personnellement, je suis favorable à une deuxième journée de solidarité. On l’entend, le discours du leader de la droite tape sur la majorité mais épargne le gouvernement Macron. Dès aujourd’hui, en coulisses, la droite départementale tente de construire une alliance avec LREM. Et plus si affinités.

 

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Lettre ouverte – 5e schéma départemental

Bonjour,

Veuillez trouver, ci-dessous, une lettre ouverte concernant le 5e schéma départemental en faveur des personnes handicapées, transmise ce jour aux conseillers départementaux ainsi qu’à Ouest France et Le Télégramme.

Cordialement,

Le secrétariat

CAPH29

02.98.90.01.46

 

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La présidente du conseil départemental du Finistère rappelle que le handicap est le premier budget du Département

Le Télégramme – Finistère – 28 janvier 2020

PHOTO CLAUDE PRIGENT / LE TELEGRAMME. BREST (29) :  Nathalie Sarrabezolles , présidente du Conseil Départemental .

 

La présidente du conseil départementale, Nathalie Sarrabezolles, réagit à la colère du collectif des associations de personnes handicapées du Finistère, déçu des 120 nouvelles places annoncées en foyer de vie dans le 5e schéma départemental des personnes en situation de handicap qui sera voté ce jeudi.

« Pour 2020, le budget annuel dédié au handicap par le CD29 sera de 153 millions d’euros (et non seulement 10 M€). C’est le premier poste budgétaire du Département et qui augmente régulièrement au fur et à mesure des schémas. Il permet aujourd’hui le financement de plus de 2 975 places d’accueil et d’accompagnement pour personnes en situation de handicap gérées par le conseil départemental du Finistère (hors places de compétence État, comme les MAS, IME, ESAT…).

Compte tenu des contraintes accrues que l’État impose aux finances départementales, cet engagement confirme la volonté permanente du Département d’améliorer l’accompagnement des personnes en situation de handicap, comme en témoignent son attachement à faire du handicap une thématique transversale de ses politiques publiques et son attention aux parcours de vie des personnes.

La dernière analyse des listes d’attente pour des places en établissements et services fait apparaître que plus de la moitié des adultes est en attente d’une place relevant de la compétence de l’État, qui n’annonce aucun moyen supplémentaire d’ici 2022 ».

 

 

Handicap : premier poste budgétaire du Département

Ouest-France – Finistère – 28 janvier 2020

 Après la publication, mardi 28 janvier 2020, de la position du collectif des associations de personnes handicapées du Finistère qui pointe le manque de places en établissement, la présidente du Département, Nathalie Sarrabezolles, répond.

Lors du vote de l’assemblée, prévu ce jeudi, « une nouvelle programmation complémentaire de 10 millions d’euros est proposée, explique la présidente du conseil départemental. Au terme de la réalisation des appels à projets, ces 10 millions d’euros viendront renforcer tous les ans l’offre départementale.

 Pour 2020, le budget annuel dédié au handicap par le Conseil départemental sera de 153 millions d’euros. C’est le premier poste budgétaire du Département […]. Il permet le financement de plus de 2 975 places d’accueil et d’accompagnement pour personnes en situation de handicap gérées par le Conseil départemental du Finistère (hors places de compétence État, comme les MAS, IME, ESAT…) ».

 

« Contraintes financières de l’État »

« Compte tenu des contraintes accrues que l’État impose aux finances départementales, cet engagement confirme la volonté permanente du Département d’améliorer l’accompagnement des personnes en situation de handicap […].

La dernière analyse des listes d’attente pour des places en établissements et services fait apparaître que plus de la moitié des adultes est en attente d’une place relevant de la compétence de l’État, qui n’annonce aucun moyen supplémentaire d’ici 2022 ».

——————————————————–Handicap. Malgré les ouvertures prévues, il n’y a toujours pas assez de place dans le Finistère

Ouest-France – Quimper – 28 janvier 2020

Environ 500 personnes en situation de handicap seraient sur les listes d’attente des foyers de vie en Finistère. Les 120 nouvelles places annoncées par le Département restent donc bien insuffisantes.

Le collectif des associations de personnes handicapées du Finistère réagit à l’annonce du nouveau schéma départemental pour les personnes handicapées, qui sera voté le 30 janvier 2020 au conseil départemental du Finistère. Photo d’illustration. | Marc Roger/Archives Ouest France

 

Ce jeudi 30 janvier 2020, le conseil départemental du Finistère s’apprête à voter le nouveau schéma départemental pour les personnes handicapées. Il prévoit l’ouverture de nouvelles places pour les adultes en situation de handicap, notamment 120 dans les foyers de vie.

Bien que favorable à la plupart des points de ce nouveau schéma, le collectif des associations de personnes handicapées du Finistère exprime ses craintes quant à la longue liste des personnes dans l’attente d’une place en foyer de vie. Selon les chiffres que leur a communiqués le Département en juin 2019, elles étaient 480 en 2017. Selon les chiffres communiqués aux journalistes mi-janvier, toujours pour 2017, elles étaient 390.

 

Certains attendent depuis plusieurs années

Les foyers de vie « ont pour mission d’accueillir, d’accompagner et d’héberger les personnes handicapées parmi les plus fragiles », rappelle le collectif. « Vous pouvez imaginer les inquiétudes et les souffrances de toutes sortes pour ces centaines de personnes et pour leurs familles ou leurs proches […] qui attendent, certaines depuis plusieurs années, de pouvoir être accueillies là où elles le demandent ».

Le collectif demande que le nouveau schéma « permette de voir les listes d’attente se réduire de moitié au cours des cinq années à venir ».

 

———————————————————Schéma handicap : le CAPH 29 déçu des places en foyer de vie

Le Télégramme – Bretagne – 27 janvier 2020

« Nombreuses sont celles qui sont proches du désespoir » écrit le président du collectif, Pierre Dubois au sujet des familles en attente d’une place en foyer de vie dans le département. (Télégramme/François Destoc)

 

Le collectif des associations de personnes handicapées du Finistère (CAPH 29) ne décolère pas, déçu des 120 places en foyer de vie annoncées dans le futur schéma départemental des personnes en situation de handicap.

Le 30 janvier prochain, le conseil départemental du Finistère devrait valider le cinquième schéma départemental (2020-2026) des personnes en situation de handicap. Fort d’un budget annuel de 10 M€, il prévoit la création de 307 places d’accueil pour les adultes handicapés : 120 en foyer de vie, 100 en accompagnement à la vie sociale, 35 en unités personnes handicapées vieillissantes en Ehpad, 32 en habitat inclusif et 20 en service d’accompagnement médico-social pour adultes handicapés (cofinancé avec l’ARS).

 

Une liste d’attente de 500 personnes

Ravi des grandes orientations de cette mouture, le collectif des associations de personnes handicapées du Finistère, qui rassemble la quasi-totalité des associations finistériennes de personnes handicapées et de leurs proches, demande en revanche à ce que le volet des foyers de vie soit revu. Le collectif estime que la liste d’attente dans ces structures qui accueillent les personnes handicapées les plus fragiles et dans l’impossibilité d’exercer une activité professionnelle, est de près de 500 personnes.

« Or, la programmation prévisionnelle mentionnée dans le projet actuel se monte à seulement 120 places. Vous pouvez imaginer les inquiétudes et les souffrances de toutes sortes pour ces centaines de personnes concernées par un handicap important, et pour leurs familles ou leurs proches, et qui attendent, pour certaines depuis quelques années, de pouvoir être enfin accueillies là où elles le demandent. Nombreuses sont celles qui sont proches du désespoir » écrit le président du collectif, Pierre Dubois.

 

Le collectif a rédigé une lettre ouverte, envoyée aux conseillers départementaux, pour demander une réduction de la liste d’attente de moitié dans les cinq années à venir.

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5e SCHÉMA « VIVRE ENSEMBLE » : EXEMPLE DE CO-CONSTRUCTION

Magazine Penn ar Bed N° 154 – octobre 2019

Afin d’élaborer le 5e schéma «Vivre ensemble» en faveur des personnes en situation de handicap, dix groupes de travail se réunissent régulièrement depuis le mois de mai. Ils ont pour mission de rédiger des fiches liées à chacun des 21 objectifs du schéma et de décliner des plans d’actions pour répondre aux enjeux repérés. Reportage lors d’une de ces séances de travail.

Afin d’élaborer le 5e schéma « Vivre ensemble » en faveur des personnes en situation de handicap, dix groupes de travail se réunissent régulièrement depuis le mois de mai. Ils ont pour mission de rédiger des fiches liées à chacun des 21 objectifs du schéma et de décliner des plans d’actions pour répondre aux enjeux repérés. Reportage lors d’une de ces séances de travail.

Ils étaient une quinzaine, ce vendredi de septembre, à se réunir à la DPAPH(*) pour travailler autour de deux objectifs du 5e schéma en faveur des personnes handicapées. « Il s’agit de notre troisième réunion, précisent Véronique Thierion, de la MDPH(**) et Jean-Luc Chevalier de la DPAPH, animateurs du groupe de travail. Nous travaillons sur deux objectifs de l’enjeu 2, faciliter le parcours des personnes en situation de handicap ». La réunion débute sur la déclinaison des fiches objectif/action liées à l’objectif 6 : optimiser l’accès aux droits, aux soins et simplifier les démarches administratives. « Nous allons aujourd’hui finaliser le tableau de synthèse qui est déjà bien avancé, poursuit Jean-Luc. Nous allons nous concentrer sur la mise en place des fiches actions à présenter au comité de pilotage, afin qu’elles soient bien représentatives du groupe. Un vote en fin d’année, validera l’ensemble de ce 5ème schéma », rappelle-t-il à l’ensemble des présents.

 

Définir ensemble des fiches actions

La première action identifiée pour l’objectif 6 concerne la formation à la connaissance des différents types de handicaps. Le groupe doit définir : le pilote, les acteurs impliqués, la priorité, les indicateurs, la cible et le calendrier. Pour chaque case à remplir, les participants s’expriment. Lorsque la question des acteurs impliqués arrive, Pierre Dubois, président du collectif des associations de  personnes handicapées (CAPH29), rappelle : « ce sont les conséquences d’un handicap, plus que son type qu’il faut prendre en compte dans la formation ». Béatrice Lebel, également membre du collectif et elle-même en fauteuil, rebondit : « il faudra aussi faire attention, à ce qu’il n’y ait pas trop de professionnels qui parlent pour les personnes en situation de handicap ». Quand arrive la question des indicateurs, Aurélie Noger, directrice du CIAS de Quimperlé communauté suggère la réalisation d’un cahier des charges, « validés par les personnes handicapées, car il y a différents degrés de formation, selon les personnels à former ».

 

Prendre en compte les différents types de handicap

La réunion de travail se poursuit avec le projet de création d’une plate-forme de bonnes pratiques pour l’accompagnement et le soutien de personnes handicapées. Les interrogations se posent sur la mise à jour du site et l’éventuel doublon qu’il pourrait constituer avec le site https://infosociale.finistere.fr. La notion de plateforme web fait aussi débat. On propose d’ajouter un numéro d’appel, puis Anne Caraës, membre du collectif PH29 (Aapédys), ajoute que pour certains types de handicaps, notamment les DYS, qu’elle représente, « il faut un accueil physique, le mail et le téléphone sont compliqués pour eux ». L’animatrice rappelle que les aidants pourront là avoir un rôle à jouer et recadre le sujet du jour : « là nous parlons de l’accès aux droits et pas de l’accompagnement, qui est un autre sujet, abordé dans un autre groupe de travail. Il ne faut pas mélanger les deux sujets ».

Représentants d’associations de prise en charge des personnes en situation de handicap ou d’usagers, de personnels de collectivités, de la MDPH… Ce groupe de travail comme les neufs autres représentent un panel de professionnels, d’aidants et d’usagers qui amènent chacun leur regard et leur expertise sur le sujet. Cette transversalité doit permettre de répondre au mieux aux besoins de ces populations et aider au développement de leur autonomie, à domicile ou en établissement, et leur inclusion sociale.

 

(*) DPAPH : Direction des personnes âgées et personnes handicapées (Conseil départemental).

(**) MDPH : Maison départementale des personnes handicapées du Finistère.

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Soutenir les aidants naturels – les aidants familiaux

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Accueil

 

Associations des adultes

https://www.chu-brest.fr/fr/chru-moi/associations-partenaires/associations-adultes

 

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Handicap : « Nous dénonçons haut et fort le manque de places dans les structures d’accueil »

Coté Quimper – 5 mars 2015 – Par Matthieu Gain

25Jeudi 5 mars, plus de 500 manifestants se sont réunis devant le Conseil général à Quimper pour demander plus de places dans les structures d’accueil pour les personnes handicapées.

 

https://youtu.be/hea-cdtBD1U

 

Le collectif des associations des personnes handicapées du Finistère (CAPH 29) avait annoncé la couleur et présenté ses revendications, début février.

Ils avaient aussi annoncé la tenue d’une manifestation départementale, jeudi 5 mars, à Quimper.

Plus de 500 personnes, selon la police, ont répondu à cet appel au rassemblement. Le cortège s’est formé place Saint-Corentin puis a emprunté les quais de l’Odet pour rejoindre le Conseil général du Finistère.

 

Déficit de plus de 400 places

Jean-François Marandola, le président de l’Adapei 29, a rappelé les raisons de cette manifestation : « Ensemble, nous dénonçons haut et fort le manque de places dans les structures d’accueil, et en particulier, dans les foyers de vie ».

« Nous demandons aussi du respect à l’égard des personnes handicapées ».

Et d’ajouter : « Aujourd’hui, ce sont 420 personnes qui attendent la place à laquelle elles ont droit, conformément à l’orientation qui leur a été attribuée par la commission des droits et de l’autonomie ».

Michel Leblois, le secrétaire du CAPH 29, poursuit : « Au-delà de ce problème lié au nombre de places, nous demandons aussi du respect à l’égard des personnes handicapées ».

 

À deux semaines des élections

En organisant ce rassemblement, les associations tentent une nouvelle fois d’interpeller les élus du Conseil général du Finistère. Michel Leblois assure : « Nos courriers et demandes de rendez-vous n’ont reçu que des fins de non-recevoir ».

« Il s’agit d’alerter la nouvelle équipe et les nouveaux élus en leur rappelant nos préoccupations et revendications ».

Le CAPH 29 a déposé jeudi 5 mars un nouveau courrier à l’attention de Pierre Maille, le président sortant PS du Conseil général. Cette lettre était accompagnée de pétitions signées  par « plus de 10 000 personnes » pour demander de nouvelles places dans les structures d’accueil.

La date du 5 mars intervient deux semaines avant le premier tour des élections départementales, dimanche 22 mars.

Michel Leblois, du collectif : « Il s’agit d’alerter la nouvelle équipe et les nouveaux élus en leur rappelant nos préoccupations et revendications. Car en attendant, les listes d’attente continuent de s’allonger ».

 

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Inquiétudes autour des aides au handicap

Ouest-France – Finistère – 16/02/2014

photo extraite du Ouest-France

Régis Guillerm, membre du collectif des associations de personnes handicapées du Finistère, Bruno Quellec, président du collectif, ainsi que Thierry Duval et Michel Leblois, membres du collectif.

 

Le collectif des associations de personnes handicapées du Finistère s’alarme de la baisse de certaines aides.

Le collectif des associations de personnes handicapées du Finistère (CAPH 29) tire la sonnette d’alarme. Il pointe du doigt la baisse drastique du fonds départemental de compensation (FDC). Ce fonds permet aux personnes atteintes d’un handicap de financer en partie des opérations d’adaptation de leur logement ou leur appareillage médical, par exemple. Le FDC vient en complément de la prestation de compensation du handicap.

« Des effets néfastes à venir »

Seulement voilà, à l’automne dernier, face à la baisse des sommes versées par le conseil général, l’État et la Mutualité sociale agricole, les gestionnaires du fonds départemental de compensation ont tranché dans les dépenses. Au lieu de reverser 450 000 € d’aides, comme en 2012, le fonds ne reversera plus que 85 000 € aux personnes handicapées.  « Or, les besoins ont augmenté, s’inquiète Bruno Quellec, président du collectif. Les premiers effets néfastes se feront ressentir dans les mois à venir ».

Thierry Duval, membre du collectif, prend pour exemple une personne ayant besoin d’un fauteuil roulant. « Au lieu qu’il ne revienne à presque rien pour la personne handicapée, grâce aux différentes aides, aujourd’hui, il lui restera à sa charge 1 250 €. Et ce n’est qu’un exemple ».

Le collectif s’indigne de cette situation : « C’est une remise en cause de l’autonomie des personnes handicapées. Certaines, ne pouvant pas faire aménager leur véhicule, seront coincées chez elles ». Alors, le collectif réclame que « l’esprit de la loi de 2005, qui a instauré cette aide, soit respecté. Au lieu de trancher dans les dépenses, il faut que les organismes qui versent de l’argent pour le fonds départemental de compensation le fassent à la même hauteur qu’auparavant ».

 


Handicap. Le collectif des associations dénonce le manque de places

Le Télégramme – Bretagne – 5 juillet 2014 

Un an après le vote du quatrième schéma départemental en faveur des personnes handicapées par le conseil général du Finistère, le collectif des associations de personnes handicapées du Finistère (CAPH 29) a dénoncé un manque criant de places d’hébergement lors de son assemblée générale, le 25 juin dernier.

Le CAPH a examiné particulièrement la situation des personnes handicapées en attente de places d’hébergement en foyer de vie et en foyer d’accueil médicalisé. Selon le recensement effectué et les chiffres fournis par le conseil général, les besoins de places d’hébergement pour ces personnes, majoritairement lourdement handicapées, se sont considérablement accrus entre le recensement de septembre 2012 et celui de décembre 2013. Durant cette période de 15 mois, en foyer de vie, les besoins pour répondre aux listes d’attente sont passés de 273 à 314 places (+15 %) ; en foyer d’accueil médicalisé, les besoins sont passés de 46 à 106 places (+130 %). Au total, les besoins cumulés dans ces structures d’hébergement ont augmenté de 101 places, passant de 319 à 420 places manquantes (+31 %). Tous ces chiffres tiennent compte des places déjà programmées et non encore disponibles et sont extraits des documents diffusés par le conseil général précise le CAPH 29, qui ajoute que le conseil général a fait savoir qu’il n’avait à ce jour aucun nouveau projet de programmation de création de places d’hébergement.

Le collectif a exprimé sa « très vive inquiétude face à cette situation qui va se traduire par une grave dégradation des conditions de vie des personnes concernées et de leurs familles dans notre département ».

 


Le CAPH 29 alerte l’opinion

Actu.fr – Bretagne – 21 juillet 14 – Par Michèle Chaouadi

Le nombre de personnes handicapées en attente de places en foyer de vie ou en foyer d’accueil médicalisé est en augmentation. La situation inquiète les associations du CAPH 29.

Photo extraite de actu.fr

Michel Le Blois siège au bureau du CAPH 29 dont le local se situe dans la Maison départementale des personnes handicapées à Quimper.

Personnes handicapées mentales, infirmes moteurs, déficients sensoriels, myopathes, trisomiques, autistes… Dans le département, « plusieurs dizaines de milliers de personnes sont concernées par un handicap », informe Michel Le Blois, membre du CAPH29, le collectif des associations de personnes handicapées du Finistère.

Cette structure qui a vu le jour il y a une trentaine d’années, rassemble aujourd’hui 22 associations de personnes handicapées ou de leurs familles et 13 associations gestionnaires de services et d’établissements d’accueil et d’accompagnement pour personnes handicapées.

Elle se veut au niveau départemental, « le porte-parole de l’ensemble des personnes atteintes de handicaps de toutes natures confondues face aux pouvoirs publics dont l’Agence régionale de la santé et le Conseil général sont les principaux décideurs », présente le membre du bureau.

Les chiffres officiels

Lors de l’assemblée générale du 25 juin dernier, le collectif a examiné la situation des adultes handicapés en attente de places d’hébergement en foyer de vie et en foyer d’accueil médicalisé. Les derniers chiffres du Conseil général ont de quoi inquiéter.

« Entre la fin du troisième schéma départemental en faveur des personnes handicapées en 2012 et le début du quatrième en 2013, les besoins en foyer de vie sont passés de 273 à 314 places soit une augmentation de 15 % en 15 mois et de 46 à 106 places soit 130 % de hausse en foyer d’accueil médicalisé », transmet Michel Le Blois.

Les plus fragiles

Or pour le représentant du collectif, cette augmentation de la demande était prévisible. Il l’explique par « l’augmentation générale de l’espérance de vie dans notre société et par les progrès médicaux pour certains traitements spécifiques. »Une évidence que le Conseil général n’a pas su anticiper.

Le CAPH 29 tire donc la sonnette d’alarme : « il s’agit de personnes ne pouvant ni travailler, ni vivre seules ou en famille, indique Michel Le Blois. Ne rien faire revient à faire souffrir les plus fragiles de notre société. » Les associations du collectif dénoncent d’une même voix « l’attitude du Département qui ne fait aucune prospective pour trouver des solutions et néglige ses responsabilités, en tant que chef de file des politiques en faveur des personnes handicapées. » Le collectif entend faire pression sur le Conseil général et prépare dès à présent un rendez-vous à la rentrée.

 


Handicap. «Peut mieux faire» selon le Collectif 29

Le Télégramme – Quimper – 9 mars 2012 

Photo extraite du Télégramme

Plusieurs représentants des différentes associations concernées, membres du Collectif 29, ont exposé, hier, leurs revendications à la Maison départementale du handicap à Quimper.

 Le Collectif 29 des associations de personnes handicapées vient d’éditer une «plate-forme» de revendications. Manques, difficultés et craintes sont en exergue. 

Le CAPH 29 a exposé hier le résultat d’une consultation de ses 33 associations adhérentes. Ceci dans le but de cibler ce qui fait toujours défaut ou tarde à se concrétiser, en dépit des bonnes intentions de la loi du 11 février 2005. Bon nombre de ses applications sont bien en dessous des objectifs établis alors. Une «plate-forme de revendications» a de ce fait été éditée afin d’exposer clairement ces besoins, notamment au conseil général. Ce dernier se réunira le 22 mars afin d’étudier un troisième schéma concernant l’ensemble des applications relatives à cette loi. Les revendications du collectif portent d’abord sur deux types de lieux de vie partagés entre les établissements et le domicile. Les trois quarts des dizaines de milliers de personnes concernées dans le Finistère font le choix de la seconde solution. Du côté des établissements, une étude de besoins diligentée par le conseil général et la Maison des personnes handicapées laisse apparaître un «cruel manque de places ».

Il manque trop de places

Il est donc demandé, dès cette année, un «plan d’investissement pour en créer davantage en formules d’accompagnement existantes». Chiffres en main, la situation fin novembre faisait état d’au moins 350 places à créer entre les foyers de vie, d’accueil médicalisé et les maisons d’accueil spécialisées. En ce qui concerne l’enfance, près de 150 places font défaut en institut médico-éducatif et éducation motrice. Le Service d’éducation spécialisée et de soins à domicile (Sessad) est en déficit, lui aussi, de 150 places entre les écoles ordinaires et les établissements adaptés. Des «formules innovantes» devront être développées, notamment diverses formules d’habitat regroupé et accueil des personnes handicapées vieillissantes (un sujet de plus en plus préoccupant). Afin de répondre le plus possible au choix majoritaire de vie à domicile, il est demandé «la création, le développement et la coordination des différents services (médico-sociaux, sociaux et sanitaires)».

L’accessibilité! 

Autre point crucial dans le quotidien de handicapés qui – est-il souligné – «connaissent des périodes de chômage au moins deux fois plus longues (70% des non voyants sont sans emploi)»: «l’accessibilité à tout pour tous». Loin d’être acquis. La loi de 2005 prévoyant que tout soit résolu en 2015, il est expressément demandé d’accélérer le respect de ces objectifs. «Beaucoup de lacunes sont encore flagrantes au niveau de l’accessibilité de tous les services et équipements à toutes les situations de handicap». Ce qui s’adresse bien entendu au public autant qu’au privé. Enfin, concernant l’Éducation nationale, «une intégration scolaire de qualité» est demandée. Notamment par une «évaluation qualitative» des AVS (auxiliaires de vie scolaire) mais aussi l’attribution des aides techniques et humaines dès la rentrée de septembre. «Une douzaine d’enfants aveugles n’ont toujours pas reçu leur matériel informatique spécifique, depuis cette rentrée», précise Bruno Quellec, vice-président du CAPH 29. Ce collectif se tient, par ailleurs, à la disposition de tous ces acteurs publics pour un travail de fond sur les mesures à prendre dans le cadre de l’application de la loi du 11 février 2005.